Actualités POSSIBLE ÉCOUTE ÉLECTRONIQUE À MONT-TREMBLANT

Publiée le 1 mars 2019

POSSIBLE ÉCOUTE ÉLECTRONIQUE À MONT-TREMBLANT

La Fraternité des policiers de Mont-Tremblant tient aujourd’hui à dénoncer publiquement le climat de travail malsain qui règne au poste de police. En effet, un grief collectif en harcèlement psychologique a été déposé le 14 janvier dernier par la Fraternité.

La dernière convention collective s’étant négocié de bonne foi sans avocats, les membres de la Fraternité ont dû revoir leur approche face à l’employeur. La Fraternité a dû faire appel à ceux-ci pour 36 griefs.

POSSIBLE ÉCOUTE ÉLECTRONIQUE
Au mois de mars 2018, la Fraternité a compris qu’il existe une possibilité d’être écouté à son insu. Bien que l’interphone soit installé depuis plusieurs années, celui-ci n’a jamais servi à des fins opérationnelles. Ce dernier ne dispose d’aucun mécanisme pour signaler que la communication est établie avec un autre interphone du poste. L’interphone permet l’écoute dans la salle des patrouilleurs et dans le bloc cellulaire.

L’employeur a été alerté dans un courriel privé, puis une enquête interne a eu lieu. Lors de l’enquête, aucun policier n’a été rencontré. Du point de vue de la Fraternité, une enquête indépendante aurait été nécessaire.

L’enquête a conclu qu’il n’y avait pas eu d’écoute, mais la possibilité existe. En effet, l’interphone est encore en place et aucun mécanisme n’a été instauré pour s’assurer qu’une écoute illégale ne puisse avoir lieu. En réaction, les policiers ont commencé à tenir leurs rencontres dans le garage, puisqu’il n’y a aucun risque d’écoute à cet endroit. Dans une tentative de régler le conflit, la Fraternité a mis fin à ce moyen de sensibilisation.

EN CHIFFRE

  • 29 policiers (sur 40) se sont vu imposer plus de 50 sentences disciplinaires;
  • Les principaux motifs pour ces sentences disciplinaires : refus de ranger la table lors des moyens de pression, avoir fermé des portes (salle des patrouilleurs et bureau des sergents) et pour ne pas avoir salué le Capitaine Morand;
  • 1 grief collectif en harcèlement psychologique;
  • 1 policier suspendu sans solde pendant 21 jours pour avoir signalé la possible écoute électronique;
  • 1 policier suspendu avec solde pendant trois semaines pour une prise de bec avec une employée civile.

UN APPUI DE LA FPMQ
La Fédération des policières et policiers municipaux du Québec (FPMQ) s’est impliquée dans le dossier afin de soutenir la Fraternité. En effet, la Fédération a tenté d’entrer en contact avec l’employeur dans le but de trouver une solution au conflit. Les demandes de rencontre ont été refusées, même celles effectuées auprès du maire.

CITATIONS
« Ce que nos membres veulent, c’est de retrouver le goût d’aller travailler. Pour que ça arrive, il faut que le harcèlement psychologique cesse et qu’un nouvel interphone soit installé », a déclaré l’exécutif de la Fraternité des policiers de Mont-Tremblant.

« Malgré la situation difficile, les policières et policiers de Mont-Tremblant ont continué à offrir le même service de qualité qu’à l’habitude », rassure la Fraternité.

« Le grand nombre de dossiers en discipline est particulièrement inquiétant. Il faut trouver rapidement une solution, car le conflit a des répercussions sur l’ensemble des travailleurs du poste », a conclu Robin Côté, président de la FPMQ.

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